lundi 17 mars 2014

BIODIVERSITÉ

QU’ EST CE QUE LE CENTRE DE LA BIODIVERSITÉ DU PAYS BASQUE ?


La Tour Madariaga de Busturia, construite au XVèmesiècle et située dans un endroit d'une beauté extraordinaire de la Réserve de la Biosphère d'Urdaibai, accueille le Centre de la Biodiversité d'Euskadi. Ce centre est né avec un double objectif ambitieux : montrer la variété, les fonctions et la richesse de notre patrimoine naturel et, en même temps, développer la connaissance et la valorisation de biodiversité. 


LA BIODIVERSITÉ C’EST QUOI ?

- La biodiversité, contraction de biologique et de diversité, représente la diversité des êtres vivants et des écosystèmes, c'est-à-dire tous les processus, les modes de vie ou les fonctions qui conduisent à maintenir un organisme à l'état de vie. : la faune, la flore, les bactéries, les milieux mais aussi les races, les gènes et les variétés domestiques
BIO = C'EST LA VIE
DIVERSITÉ = VARIÉTÉ
LA DIVERSITÉ REPRÉSENTE AUX ÊTRES VIVANTS ET AUX ÉCOSYSTÉMES
LA BIODIVERSITÉ NOUS APPORTE DES ALIMENTS, DES MÉDICAMENTS, DES MATIÈRES PREMIÉRES...
GRACE A LA CHASSE, PÊCHE ET À LA AGRICULTURE NOUS HOMMES ONT PEUT S' ALIMENTÉ MAIS TOUS ÇA C' EST GRACE À LA BIODIVERSITÉ 


QU’ EST CE QU’ ELLE NOUS APPORTE ?


- Elle nous apporte des médicaments, de la nourriture ou de l’oxygène. Elle nous apporte aussi des protéines, vitamines… car tout ce que l’on mange appartient à la biodiversité et avec les agricultures «artificielles »ont perd toutes ces richesses d’origine animales.

LA BIODIVERSITÉ EST EN DANGER :

Depuis toujours, l'Homme modifie l'environnement à son profit en le considérant comme une ressource inépuisable. Aujourd'hui, l'impact des activités humaines est tel qu'il préfigure une nouvelle vague d'extinction des espèces. La nature évolue à un rythme beaucoup trop lent pour s'adapter à ces changements brutaux et rapidez.´

Les 4 principales causes de perte de biodiversité :

1- Destruction des habitats et modification des milieux

2- Prélèvement excessif et surexploitation des ressources (trafic d'animaux et de plantes menacés, poissons surexploités par une pêche non sélective, etc).

3- Introduction d'espèces exotiques invasives (tortue de Floride, jacinthe d'eau, grenouille taureau,etc.) qui se développent aux dépens des espèces locales.

4- Réchauffement climatique global (modification des aires de répartition des espèces, certaines envahissent de nouvelles régions, d'autres disparaissent, des virus, etc).


Préserver la biodiversité, c'est avant tout protéger les écosystèmes.

BIBLIOGRAPHIE :

Site 1 : Tourisme Euskadi
Consulter le : 21/03/2014
Adresse :  
http://tourisme.euskadi.net/fr/musees/centre-de-la-biodiversite-deuskadi/x65-12375/fr/

Site 2et 3 :Serre à l' école
Consulter le : 21/03/2014
Adresse :



lundi 25 novembre 2013

Visite à Urdaibai Bird Center

 On est-aller à Urdaibai Bird Center avec notre professeur de Sciences ; de Maths et le surveillon d'étude.On s'est divisé par classe. Chaque classe avait un guide le notre s'appelait Chepe. 

 
  1. On premier on est aller voir une mape de la migration est Chepe nous a expliqué les différents trajets de la migration. Aprés on a pu voir des oiseaux dans le mape: le Butur étoilé la spatule blanche etc.
2. Aprés avoir vu le mape on est allait voir les différent type d'oiseaux. On les a vu dans des T.V.: des canards etc.3. Aprés on est aller on haut pour voir avec les tescope terrestre les différent oiseaux qu'il y avait dand les marimes et on a pu voir un oiseaux avec un poisson dans son nid.   4. Chepe nous a enmener dans un observatoire pour nous faire un examen. le examen c'était que Chepe il regardait par le telescope et il signalait un oiseaux aprés la personne qui a été choisi devais decrire le oiseaus¡x est aprés avec toute l'information qu'il a retenu il devait cherchait dans une plaque l'espèce de oiseaux que s'était. Pour en savoir plus                                                                                                                                                                                                                                                            

  







lundi 4 novembre 2013

L ' écosystéme des marais à Urdaibai





La partie haute, comprise entre Gernika et Murueta / Arteaga où domine l'influence d'eau douce. Les communautés végétales les plus importantes sont les roseaux dans les zones inondées et les prés. 

Les rosières constituent un habitat des plus importants pour la reproduction de certaines espèces d'oiseaux qui trouvent là, nourriture et protection. Leur maintien est donc primordial.(Râle d'eau, Bruant des roseaux, Bergeronnette printanière, Rousserolle effarvatte etc... )
Ces prés ont été gagnés sur d'anciennes zones humides par la construction de digues empêchant l'entrée d'eau salée. Un système d'écluse permettait d'écouler le surplus des  eaux pluviales.




  • La partie centrale, entre Murueta / Axpe sur la rive gauche et Arteaga / Kanala sur la rive droite. Ici on note une influence marine importante et le marais prend ici toute son ampleur. Les marées conditionnent la vie dans l'estuaire en créant un milieu hostile pour la plupart des plantes. Cependant, un petit groupe a développé une adaptation au milieu qui leur permet d'affronter avec succès la salinité, l'inondation au grés des marées, la mouvance du sol et le manque d'oxygène. La distance du canal central conditionne la distribution des plantes.
 Sur le bord même du canal on trouve exclusivement ou presque,  l'herbe marine, rare et protégée, qui en dehors des grandes marées, reste en permanence sous les eaux. 
Puis on trouve des bandes formées par la spartéine marine  et les salicornes. 
Un peu plus loin, Halimione portulacoides et limonium vulgare (rare et protégée par la loi) marquent le niveau moyen des marées dans tout l'estuaire.
Enfin, sur les prairies en permanence humides, les joncs et les roseaux, véritable zone de transition entre le marais et la terre ferme, refuge naturel de bien des oiseaux migrateurs mais aussi aire de nidification par excellence de quelques espèces. La protection de cet habitat s'impose donc.





A signaler aussi la présence de quelques arbres supportant un fort degré de salinité et l'inondation temporaire: le tamaris, la saule commun et,  prés de l'influence des eaux douces, l'aulne qui occupe les fondrières. A Busturria, à proximité du marais, on observe également une zone terrestre artificielle composée de dépôts de sable provenant du dragage de la Ria sur d'anciens polders. Cette zone abrite aujourd'hui, 30 ans après sa création, une flore adaptée à un substrat pauvre et sec: lagure ovale, camomille, liseron terrestre, mélilot blanc....
En lisière de cette zone abondent malheureusement des plantes invasives (Pampa, Baccharia) provenant d'autres continents et qui éliminent dans bien des cas les plantes locales.


  • La zone inférieure, qui s'étend depuis Axpe / Kanala  jusqu'à l'embouchure avec très forte influence marine. Ici dominent plages, dunes et bancs de sable.
Suite à une grosse tempête, les dunes de Laida ont disparu vers 1950, et l'action du vent et de la mer ont alors empêché la récupération de la flore. Depuis 1999, le "Patronato d'Urdaibai" a lancé un projet de récupération de la plage par la restauration de la dune. Les dunes sont l'habitat du littoral le plus inhospitalier, dans lequel vivent pourtant des plantes et des animaux singuliers, la plupart d'entre-eux en danger d'extinction.
Les dunes consolident et protègent la plage en évitant les pertes de sable. Leur stabilisation évite aussi le transport de sable vers l'intérieur de l'estuaire, limitant ainsi son ensablement. 


Bibliographie :


Site 1 : Ecosystèmes Urdaibai 
consulter le : 4/11/2013disponible sur :







lundi 28 octobre 2013

Photosynthése


 

La photosynthèse est un domaine de recherche qui tente de reproduire le processus naturel de la photosynthèse c’est à dire la conversion de la lumière du soleil à partir de l’eau et du dioxyde de carbone, en hydrates de carbone et d’oxygène. On appele aussi photosynthèse artificielle la décomposition de l’eau en hydrogéne.


Bibliographie :

Site : Energie gratuite
Le : 29/10/2013
Disponible sur :

lundi 14 octobre 2013

La spatule blanche



Nom : 

En Latin : Platalea leucorodia

En Anglais : Eurasian Spoonbill

En Français : Spatule blanche

En Espagnol : Espátula Común   

En Basque : Mokozabal zuria
 


Description rapide : 

La Spatule blanche se trouve en général dans les zones humides où des groupes pataugent dans les eaux peu profondes.
Le lissage mutuel des plumes est l’une de leurs principales activités.

Le mâle adulte en plumage nuptial a le corps, les ailes, la queue et la tête blancs. Cependant, la saison de la reproduction voit leur tête devenir plus colorée avec une zone jaune orangé autour de la base du bec. Le menton et la gorge sont nus et orange vif. Un collier jaune chamoisé plus ou moins complet se trouve à la base du cou. Les longues plumes de la calotte forment une crête ébouriffée teintée de jaune.


Le long bec est droit et cannelé transversalement avec l’extrémité en forme de spatule. Il est noir avec le bout orange vif. Les yeux sont rouges. Les pattes et les doigts sont noirs.
 
L : 70-95 cm
Env : 115-135 cm
Poids : 1130-1960 gr



Habitat :

La Spatule blanche fréquente les zones humides très étendues telles que les terres inondées, les fleuves et les marais ainsi que les cours d’eau importants.
Sur les zones d’hivernage, on la trouve aussi dans les habitats côtiers abrités, les criques, les deltas, les estuaires et les lagunes côtières.
Elle nidifie sur les iles, parfois sur la côte, mais le plus souvent près des lacs et des fleuves. Il lui arrive de s’installer dans les roselières avec des buissons et des arbres clairsemés, ou dans la végétation émergente épaisse. 




Nourriture : 

La Spatule blanche se nourrit de dytiques (Dytiscidés) ou scarabées aquatiques, de libellules, de trichoptères, de sauterelles, de mouches et autres espèces d’insectes. Elle consomme aussi des crustacés, des mollusques, des vers, des sangsues, des grenouilles, des têtards et des petits poissons. Elle peut aussi consommer quelques algues.
Elle se nourrit en petits groupes en marchant dans une eau peu profonde. 



Nidification :  

 


Bibliographie : ( tous les textes sons sur le même site )

Site 1 : Spatule blanche 
Le : 14/10/2013 
Disponible sur :