On est-aller à Urdaibai Bird Center avec notre professeur de Sciences ; de Maths et le surveillon d'étude.On s'est divisé par classe. Chaque classe avait un guide le notre s'appelait Chepe.
1. On premier on est aller voir une mape de la migration est Chepe nous a expliqué les différents trajets de la migration. Aprés on a pu voir des oiseaux dans le mape: le Butur étoilé la spatule blanche etc.
2. Aprés avoir vu le mape on est allait voir les différent type d'oiseaux. On les a vu dans des T.V.: des canards etc.3. Aprés on est aller on haut pour voir avec les tescope terrestre les différent oiseaux qu'il y avait dand les marimes et on a pu voir un oiseaux avec un poisson dans son nid. 4. Chepe nous a enmener dans un observatoire pour nous faire un examen. le examen c'était que Chepe il regardait par le telescope et il signalait un oiseaux aprés la personne qui a été choisi devais decrire le oiseaus¡x est aprés avec toute l'information qu'il a retenu il devait cherchait dans une plaque l'espèce de oiseaux que s'était. Pour en savoir plus
La partie haute, comprise entre Gernika et Murueta / Arteaga où domine l'influence
d'eau douce. Les communautés végétales les plus importantes sont les roseaux
dans les zones inondées et les prés.
Les rosières
constituent un habitat des plus importants pour la reproduction de certaines
espèces d'oiseaux qui trouvent là, nourriture et protection. Leur maintien est
donc primordial.(Râle d'eau, Bruant des roseaux, Bergeronnette printanière,
Rousserolle effarvatte etc... )
Ces prés ont été gagnés sur d'anciennes zones
humides par la construction de digues empêchant l'entrée d'eau salée. Un
système d'écluse permettait d'écouler le surplus des eaux pluviales.
- La partie centrale, entre Murueta / Axpe sur la rive gauche et Arteaga / Kanala sur la
rive droite. Ici on note une influence marine importante et le marais prend ici
toute son ampleur. Les marées conditionnent la vie dans l'estuaire en
créant un milieu hostile pour la plupart des plantes. Cependant, un petit
groupe a développé une adaptation au milieu qui leur permet d'affronter avec
succès la salinité, l'inondation au grés des marées, la mouvance du sol et le
manque d'oxygène. La distance du canal central conditionne la distribution des
plantes.
Sur le bord
même du canal on trouve exclusivement ou presque, l'herbe marine, rare et
protégée, qui en dehors des grandes marées, reste en permanence sous les
eaux.
Puis on trouve des
bandes formées par la spartéine marine et les salicornes.
Un peu plus loin,
Halimione portulacoides et limonium vulgare (rare et protégée par la loi)
marquent le niveau moyen des marées dans tout l'estuaire.
Enfin, sur les
prairies en permanence humides, les joncs et les roseaux, véritable zone de
transition entre le marais et la terre ferme, refuge naturel de bien des
oiseaux migrateurs mais aussi aire de nidification par excellence de quelques
espèces. La protection de cet habitat s'impose donc.
A signaler aussi la
présence de quelques arbres supportant un fort degré de salinité et
l'inondation temporaire: le tamaris, la saule commun et, prés de
l'influence des eaux douces, l'aulne qui occupe les fondrières. A Busturria, à
proximité du marais, on observe également une zone terrestre artificielle
composée de dépôts de sable provenant du dragage de la Ria sur d'anciens
polders. Cette zone abrite aujourd'hui, 30 ans après sa création, une flore
adaptée à un substrat pauvre et sec: lagure ovale, camomille, liseron
terrestre, mélilot blanc....
En lisière de cette
zone abondent malheureusement des plantes invasives (Pampa, Baccharia)
provenant d'autres continents et qui éliminent dans bien des cas les plantes
locales.
- La zone inférieure, qui s'étend depuis Axpe / Kanala jusqu'à l'embouchure avec très
forte influence marine. Ici dominent plages, dunes et bancs de sable.
Suite à une grosse
tempête, les dunes de Laida ont disparu vers 1950, et l'action du vent et de la
mer ont alors empêché la récupération de la flore. Depuis 1999, le
"Patronato d'Urdaibai" a lancé un projet de récupération de la plage
par la restauration de la dune. Les dunes sont l'habitat du littoral le plus
inhospitalier, dans lequel vivent pourtant des plantes et des animaux
singuliers, la plupart d'entre-eux en danger d'extinction.
Les dunes consolident et protègent la plage en
évitant les pertes de sable. Leur stabilisation évite aussi le transport de
sable vers l'intérieur de l'estuaire, limitant ainsi son ensablement.
Bibliographie :
Site 1 : Ecosystèmes Urdaibai
consulter le : 4/11/2013disponible sur :